Extrait 1 du spectacle : Pauvre Bitos
Extrait 2 du spectacle : Pauvre Bitos
Extrait 3 du spectacle : Pauvre Bitos
Extrait 4 du spectacle : Pauvre Bitos
Extrait 5 du spectacle : Pauvre Bitos
Extrait 6 du spectacle : Pauvre Bitos
Extrait 7 du spectacle : Pauvre Bitos
Extrait du spectacles
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Extrait 8 du spectacle : Pauvre Bitos
Extrait 9 du spectacle : Pauvre Bitos
Extrait 10 du spectacle : Pauvre Bitos
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Extrait 14 du spectacle : Pauvre Bitos
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Extrait 15 du spectacle : Pauvre Bitos
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Extrait 17 du spectacle : Pauvre Bitos
Extrait 18 du spectacle : Pauvre Bitos
À partir du 11 octobre

Pauvre Bitos - Le dîner de têtes

Succès public et critique ! Reprise du chef-d'œuvre de cynisme et d'humour de Jean Anouilh qui tient toutes ses promesses.

Représentations

50 représentations exceptionnelles  !
Du vendredi 11 octobre 2024 au dimanche 5 janvier 2025
Du jeudi au samedi à 19h et le dimanche à 17h30
Durée : 1h30

La pièce

Dans une petite ville de province, un groupe d’amis de la bonne société se donne rendez-vous pour un « dîner de têtes ». Chacun doit se faire la tête d’un grand personnage de la Révolution française. André Bitos, fils du peuple devenu magistrat incorruptible et vertueux, est l’invité d’honneur : il jouera Robespierre. Mais il semble que l’objectif de cette soirée ne soit pas uniquement de refaire l’histoire de France... Cette bande de notables en smoking-perruque va se lancer dans un jeu de massacre aussi cruel que jubilatoire. Drôle, grinçant et terriblement actuel, ce chef d’œuvre d’intelligence renvoie dos à dos haine de l’Autre et tyrannie de la Vertu.

Le mot du metteur en scène

LE MOT DE L'AUTEUR

« Dans mon théâtre, il n’y a qu’une pièce où je me suis vraiment amusé, c’est une pièce qui a fait scandale à l’époque, c’est Pauvre Bitos. Là j’étais très content ! » Jean Anouilh, entretien télévisé 1973

LE MOT DE MICHEL BOUQUET

La pièce, créée en 1956 au théâtre Montparnasse, est un triomphe et un scandale. Anouilh osait s’attaquer, dans un parallèle avec la Terreur de 1793, à un totem : L’épuration, considérée alors comme la suite de la Libération de 1944, sa conclusion logique. Pauvre Bitos ou le Dîner de têtes fut écrit pour Michel Bouquet. Il avait dit à Anouilh (dont il avait déjà joué trois pièces avant l’âge de 30 ans) : « j’aimerais que vous m’écriviez un Robespierre. » Quelques mois plus tard, Anouilh lui apportait le manuscrit. 



« Anouilh a chez lui des vitrines où sont rangés des orchestres de singes automates du XVIIIe siècle et on a l’impression que ce monde est celui de ses personnages. Les héros de son théâtre se débattent dans leur mesquinerie, leurs petits instincts, faisant partie de ce monde d’automates. C’est un théâtre d’entomologiste. Anouilh a été un des premiers en France à montrer l’impossibilité d’être un héros. C’est ce qui fait la vertu de ce théâtre. On perçoit une œuvre de tendresse, touchante, traînant avec elle tout un bagage de fantasmes, de rêves avortés… On atteint la poésie en allant au fond de la petitesse et de la méchanceté. Les personnages d’Anouilh sont des microbes vus au microscope. Et soudain, de ces microbes, un cri s’échappe, bouleversant de vérité humaine. Un grand théâtre de la petitesse. 

Bitos, dans l’imagination d’Anouilh, c’était une sorte d’arrière-petit-fils de Robespierre dans la France d’après-guerre. Mais ce n’était plus vraiment non plus Robespierre ; plutôt un pâle ersatz, un scandaleux sous-produit de ce modèle, avec un zest du Tartuffe de Molière en plus. A la Libération, au moment où se passe la pièce, il se livre à de sinistres épurations au nom de la Résistance, au nom du bien. Je dois avouer que, au cours des répétitions qu’il avait voulues très secrètes, je ne me suis pas vraiment rendu compte du tollé que nous allions déchaîner. C’était le 11 octobre 1956. Certains allèrent jusqu’à qualifier la pièce « d’ordure » ou de « crachat » ; la plupart reprochaient à Anouilh de souiller l’honneur et la mémoire de la France, de mettre droite et gauche dans le même sac de fiel et de mépris, de ne sauver ni pauvres, ni riches : tous infâmes, lamentables, les Français qu’il mettait en scène… Mais si cette comédie grinçante fit violemment réagir le public, elle ne manqua pas de le faire venir en grand nombre : la pièce fut un triomphe. » 

Michel Bouquet, in L’homme en jeu et Mémoire d’acteur

En vidéo

Image
Vignette spectacle - Pauvre Bitos

Dans les médias

« Thierry Harcourt s’attaque très efficacement à une pièce phare d’Anouilh. Une farce féroce et cynique. »
Télérama TT Lire l'article
« Anouilh se livre à un jeu de massacre dont personne ne sort indemne. Sa langue fine et élégante, son regard incroyablement lucide sur les hommes sont merveilleusement servis par la mise en scène de Thierry Harcourt. La distribution d’acteurs est d’une rare justesse, autour de Maxime d’Aboville prodigieux en Bitos.  »
Le Figaro Magazine Lire l'article
« La pièce est toujours drôle, quand elle n'est pas émouvante ou exaltante. Étincelant Maxime d'Aboville. Le texte va au galop.  »
Le Figaro Lire l'article
« Maxime d’Aboville est parfait dans le personnage de Bitos qu’il interprète avec subtilité et une jolie troupe l’accompagne. »
L'humanité Lire l'article
« Splendeur des mots, splendeur d’Anouilh »
France Inter
« Les dialogues efficaces et énergiques du grand dramaturge français Jean Anouilh (Antigone, L’Alouette) n’ont pas pris une ride : ils surprennent, émeuvent et amusent, tandis que les silences dérangent. On sort de la salle étourdis de rebondissements, et encore étonnés d’avoir ri au nez de l’histoire. »
La Croix Lire l'article
« Dialogues piquants, adaptation resserrée, comédiens au diapason et scénographie élégante font de cette cruelle mise en abîme une belle occasion de redécouvrir Anouilh. »
La Vie Lire l'article

Équipe artistique

Une pièce de Jean Anouilh en collaboration avec Nicole Anouilh Mise en scène Thierry Harcourt Avec Maxime d’Aboville, Adel Djemai, Francis Lombrail, Charles Templon ou Adrien Melin, Etienne Ménard, Adina Cartianu, Sybille Montagne Décors Jean-Michel Adam Lumières Laurent Béal Costumes David Belugou Musiques Tazio Caputo Assistante mise en scène Clara Huet Une coproduction Théâtre Hébertot, Atelier Théâtre Actuel, Canal33-Le Brigadier, MK PROD’ Portraits et photos de scène Bernard Richebé

Prix des places & réservation

Tarifs : Cat. 1 : 45€ / Cat. 2 : 35€ / Cat. 3 : 20€. 
Tarifs groupes à partir de 10 personnes : Cat. 1 : 32€.
Scolaires : 15€ en Cat. 1 ou Cat. 2 (placement au mieux).
Places jeunes – de 26 ans à 10€ en Cat. 1 et Cat. 2, les jeudis et vendredis selon places disponibles (Billets sans réservation à acheter le jour même au guichet avant le début du spectacle avec présentation obligatoire d’un justificatif). 
Infos et réservation : comment réserver, billetterie en ligne.

Relations presse

Pascal Zelcer Tél. 06 60 41 24 55 / pascalzelcer@gmail.com - www.pascalzelcer.com

Distribution

Maxime d’Aboville
Maxime
d’ABOVILLE
Adel Djemai
Adel
DJEMAI
Francis Lombrail
Francis
LOMBRAIL
Adrien Melin
Adrien
MELIN
Etienne Ménard
Etienne
MÉNARD
Adina Cartianu
Adina
CARTIANU
Sybille Montagne
Sybille
MONTAGNE

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